Auteur : Henri-Albert Niessel

(1866-1955) Général français. Saint-Cyrien. Ayant choisi l’Infanterie, il opte pour les formations de l’armée d’Afrique. Avant la Première Guerre mondiale, il prend part aux opérations de pacification du Maroc. Durant la guerre, il commande successivement un régiment (le 9e Zouaves), une brigade, une division (58e puis 37e) et le 9e Corps d’armée (CA), avant d’être nommé chef de la mission militaire française en Russie (1917). Après l’armistice, dans le désordre de la situation dans les pays Baltes, il interviendra directement dans la conclusion des différents armistices entre Allemands et Baltes, et entre Baltes entre eux. Il commandera ensuite la mission militaire française en Pologne (1920-1922), puis achèvera sa carrière membre du Conseil supérieur de la Guerre (CSG), inspecteur de l’aéronautique (1924-1926).

9 résultats (9 articles - 0 Tribune - 0 e-Recension - 0 articles cahiers)

N° 101 Mars 1953 - p. 317-328

Pages d'histoire - La bataille de Berlin - Henri-Albert Niessel

La bataille de Berlin (16 avril 1945 au 2 mai 1945) a été jugée fort instructive par les autorités soviétiques. En avril 1946, il a été fait à Berlin, sous la direction du maréchal Sokolovsky, une série de conférences sur la part qu’y a prise le 1er groupe d’armées de la Russie blanche. Les colonels-généraux Malinine et Berzarine, commandants d’armée, et Kazakov, commandant l’artillerie du 1er groupe d’armées de la Russie blanche, le colonel-général Védénéiev pour l’aviation et le général-lieutenant Soukhov pour les chars, ont publié des articles sur cette bataille ainsi que de nombreux officiers de tout grade. Lire les premières lignes

N° 089 Février 1952 - p. 155-164

Le corps d'officiers de l'URSS - Henri-Albert Niessel

N° 080 Avril 1951 - p. 418-431

La bataille dans les grandes villes - Henri-Albert Niessel

N° 066 Janvier 1950 - p. 31-44

Les chars soviétiques pendant les opérations de Koursk - Henri-Albert Niessel

Le 5 juillet 1943, débute l’Opération Citadelle sur le saillant de Koursk : ce sera la plus grosse bataille de chars de l’histoire et un tournant dans la Seconde Guerre mondiale, sur le front de l’Est. Les Soviétiques, bien préparés, anéantissent les espoirs allemands : l’initiative est désormais de leur côté. Dans cet article, l’auteur revient sur le matériel en présence, le déroulement des opérations et les conséquences. Lire les premières lignes

N° 060 Juin 1949 - p. 740-753

Stratégie soviétique. La conquête de la Prusse orientale - Henri-Albert Niessel

La bataille victorieuse de décembre 1941 pour Moscou avait permis aux armées soviétiques de reprendre dès lors, dans certains secteurs, l’initiative des opérations et mis les Allemands hors d’état de réaliser sur le front oriental la guerre-éclair menée en Pologne et en France. Ils purent encore concevoir et exécuter, en 1942, des manœuvres offensives de grande ampleur, mais à partir de la reprise de Stalingrad par leurs adversaires et des grandes batailles de Koursk en 1943, ceux-ci les dominèrent nettement. Lire la suite

N° 052 Octobre 1948 - p. 323-337

La cavalerie sur le front soviétique - Henri-Albert Niessel

Pendant la deuxième guerre mondiale, sauf au début de celle-ci en Pologne, et pendant la campagne de France, de notre côté, il n’a été utilisé de grandes unités de cavalerie qu’en U. R. S. S. Les Anglais, dans les années qui ont précédé la guerre, avaient transformé à peu près toute leur cavalerie en troupe motorisée ou blindée, et les Américains s’étaient engagés dans la même voie. Lire la suite

9 résultats