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Juin 1975 - n° 345

Reproduction de l'exposé fait par M. Jean-Laurent Delpech devant les auditeurs de l'Institut des hautes études de défense nationales (IHEDN) le 3 mai 1975. Lire la suite

  p. 15-37

Reproduction de l'exposé fait par le général François Maurin, chef d'état-major des armées (Cema) devant les auditeurs de l'Institut des hautes études de défense nationales (IHEDN) le 17 mars 1975. Lire la suite

  p. 39-54

En procédant dorénavant en site souterrain à ses expériences nucléaires, la France n’entend pas abandonner sa position juridique concernant le droit à la possession d’un armement nucléaire et à sa mise au point. L’auteur, spécialiste du droit international en ces matières, rappelle cette position et en fait saisir les nuances. Il aborde ensuite le problème du jus cogens, ce droit contraignant que certains voudraient tirer des résolutions de l’Assemblée générale des Nations unies et du droit coutumier. La France récuse ce procédé car elle y voit une nouvelle possibilité de manœuvre contre ses essais même souterrains. Lire les premières lignes

  p. 55-67
  p. 69-76
  p. 77-89
  p. 91-98

L’opposition des deux Républiques du Yémen, celle du Nord orientée vers son puissant voisin de Riyad, celle du Sud vers Moscou et Pékin, soutenant le Front de libération d’Oman et la guérilla au Dhofar, est longtemps restée une affaire marginale. Mais la situation dans cette partie de la péninsule arabe est en voie de rapide déstabilisation. L’Iran et les États arabes producteurs de pétrole sont peu soucieux de voir s’installer la subversion à leurs portes et l’Union Soviétique, dans la perspective d’une réouverture prochaine du Canal, a plus que jamais intérêt à s’assurer d’une position stratégique au débouché de la mer Rouge vers l’océan Indien. L’auteur est un diplomate européen observant les problèmes de cette région. Lire les premières lignes

  p. 99-107
  p. 109-126
  p. 127-133
  p. 135-150
  p. 151-163

Chroniques

  p. 165-170
  p. 171-177
  p. 178-181
  p. 182-185
  p. 186-192
  p. 193-196
  p. 197-202

Bibliographie

Rémy Baudoin, Michel Stak et Serge Vignemont : Armée-Nation : Le rendez-vous manqué  ; Puf, 1975 ; 384 pages - Georges Vincent

Depuis trente ans, la France a-t-elle réfléchi à sa défense autrement qu’en polémiquant, en excommuniant ou en admirant sans réserve sa société militaire ? Lire la suite

  p. 203-203

Marc de Joybert : La paix nucléaire  ; Éditions Plon, 1975 ; 158 pages - H. R.

L’amiral de Joybert dédie ce livre « aux Français de bonne foi qui contestent ou récusent, dans leur défense, son principe, son objet et ses moyens ». Il s’agit donc d’une justification de la politique de défense basée sur la possession d’un armement nucléaire capable de dissuader un agresseur. Le fonctionnement du mécanisme de cette dissuasion est exposé avec clarté. Soucieux de convaincre un large public, l’amiral de Joybert emploie d’ailleurs un vocabulaire volontairement dépouillé de toute technicité. Lire la suite

  p. 203-203

Jean-Louis Debré : La Constitution de la Ve République  ; Puf, 1974 ; 330 pages - Claude Delmas

Jusqu’à présent, les documents concernant l’élaboration de la Constitution de 1958 n’avaient jamais été publiés. Ni les directives du général de Gaulle à Michel Debré, ni les instructions de celui-ci à ses collaborateurs, ni les différents projets de Constitution élaborés par Michel Debré, ni les discussions en Conseil des ministres n’étaient connus. C’est dire la difficulté à laquelle on se heurtait pour étudier la Constitution de la Ve République. Jean-Louis Debré, assistant à l’Université Paris-XI (et auteur d’un gros ouvrage sur Les idées constitutionnelles du général de Gaulle) a retrouvé ces documents. Lire la suite

  p. 204-204

Charles Zorgbibe : La guerre civile  ; Puf, 1975 ; 208 pages - Claude Delmas

Qu’est-ce qu’une guerre civile ? Son critère « ne réside pas dans le caractère des hostilités : elle peut revêtir la forme d’opérations militaires classiques ou celle, plus fluide, d’une guerre de guérillas ; dans la nature des parties qui s’affrontent : elle peut mettre en présence factions politiques ou classes sociales, ethnies ou groupes religieux ; dans le mobile même du conflit : elle peut avoir pour enjeu le régime politique d’un État existant ou la création, par sécession, d’un nouvel État ». Elle n’est pas nouvelle, mais elle a pris une signification sans précédent à mesure que se transformaient, dans leur nature même, les systèmes de relations entre États. En effet, les États ne sont plus, aujourd’hui, organisés selon les mêmes principes et ne se réclament plus des mêmes valeurs. Il en résulte que, « bien loin d’être enclins à voir dans les rebelles de l’autre camp une menace contre l’ordre commun, ils jugent normal de provoquer la discorde chez l’ennemi, en même temps qu’ils sont tentés de reprendre, pour les relations internes de chaque “bloc”, une formule de Sainte-Alliance ». Dès la guerre d’Espagne de 1936, il apparut que « les messianismes qui se disputent le monde affectent aisément l’aspect de conflits internes », et les luttes internes deviennent objectivement des épisodes des conflits internationaux. Alors que la guerre civile classique était un conflit essentiellement interne, à incidences internationales limitées, la guerre civile moderne tend à devenir le reflet interne de conflits internationaux généraux. N’est-elle pas, alors, une guerre révolutionnaire ? Lire la suite

  p. 204-205

Violette Graff : Les partis communistes indiens  ; Éditions Armand Colin, 1974 ; 329 pages - A. L.

Faire l’historique et la description du mouvement communiste indien n’est pas une entreprise facile, tant il est marqué par les rivalités, les scissions et les nuances qui lui donnent une forme complexe et foisonnante. C’est pourtant la gageure qu’a tenue Violette Graff dans cet ouvrage de référence qui vient bien à point avant les élections législatives indiennes de 1976. Lire la suite

  p. 205-205

Gilbert Prouteau : Amitié Story  ; Éditions Plon, 1975 ; 359 pages - André Nolde

Fort opportunément, un sous-titre : « France-Amérique, une aventure de 400 ans » vient expliciter le sujet de cet ouvrage et nous avertir, par comparaison avec le titre, que le propos de l’auteur n’est pas de faire œuvre d’historien. Lire la suite

  p. 206-206

Georges Bordonove : Les Marins de l’An II  ; Éditions Robert Laffont, 1974 ; 330 pages - Y. B.

Georges Bordonove avait déjà manifesté, avec Le naufrage de la Méduse, qui reçut l’an dernier la bourse Goncourt du récit historique, l’intérêt qu’il portait à la grande aventure de la mer. Il reste dans le même domaine en donnant, avec Les Marins de l’An II, un ouvrage d’une haute qualité. Lire la suite

  p. 206-207

Jacques Benoist-Mechin : À destins rompus  ; Éditions Albin Michel, 1974 ; 348 pages - André Nolde

« Cet ouvrage, nous dit l’auteur, est né d’une succession de rencontres avec des hommes, des villes, des temples, des paysages, des idées, des dieux ». Rencontres enivrantes mais brèves – car l’habitude les aurait banalisées – et qu’il est préférable de rompre avant qu’elles aient épuisé leur pouvoir fécondant. Lire la suite

  p. 207-207

Gérard Chenu et Bertran Cendron : Onoda. 30 ans seul en guerre  ; Arthaud, 1975 ; 254 pages - H. D.

De temps à autre – et pas plus tard qu’entre Noël 1974 et le 1er janvier 1975 –, la presse nous apprend qu’un soldat japonais, vivant isolé depuis 1945, dans une île du Pacifique, s’est rendu. Ce genre d’information n’est pas près de disparaître car, si l’on en croit les statistiques japonaises, plusieurs centaines de combattants japonais vivent encore dans les îles du Pacifique. Lire la suite

  p. 207-208

Paul Murray Kendal : Louis XI  ; Éditions Fayard, 1974 ; 584 pages - L. D.

« Définir le souverain de manière à pouvoir essayer de surprendre l’homme », tel est le propos de Paul Murray Kendall dans son étude sur Louis XI qui nous entraîne à la découverte d’un souverain aux traits déjà modernes, aux prises avec une civilisation que les rapports féodaux-vassaliques marquent encore de leur lourde empreinte. Lire la suite

  p. 208-209

Madeleine Reberioux : La République radicale ?  ; Éditions du Seuil, 1974 ; 256 pages - P. P.

Présenter en 250 pages une époque aussi dense que celle qui mène la France de l’affirmation définitive de la République, par le biais de l’Affaire Dreyfus, aux bouleversements des années de la Grande Guerre constitue une véritable gageure. Lire la suite

  p. 210-210

Geneviève Bibes : Le système politique italien ; Puf, 1974 ; 203 pages Lire la suite

  p. 211-211

Revue Défense Nationale - Juin 1975 - n° 345

Revue Défense Nationale - Juin 1975 - n° 345

Il n'y a pas d'éditorial pour ce numéro.

Revue Défense Nationale - Juin 1975 - n° 345

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