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Mai 1996 - n° 575

La simulation

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  p. 9-13
  p. 15-26
  p. 27-38
  p. 39-45

Repères - Opinions - Débats

  p. 47-52
  p. 53-56
  p. 57-62
  p. 63-81
  p. 83-94
  p. 95-101
  p. 103-113
  p. 115-128
  p. 129-140
  p. 141-147

Chroniques

Près de cent résolutions ont été votées par le Conseil de sécurité de l’Onu durant le conflit yougoslave. Initialement simple force d’interposition, la Forpronu s’est peu à peu transformée en une force militaire contrainte d’employer ses armes en se dotant d’une force de réaction rapide. Cependant, devant l’absence de résultat et sans doute par le manque de volonté de recourir à la force, elle a été remplacée par une force multinationale de l’Otan.  La situation a contraint en effet la Forpronu à s’adapter en permanence à la réalité militaire du conflit avant d’accepter finalement l’emploi de la coercition pour amener les Serbes à négocier.

  p. 149-153
  p. 154-163
  p. 164-166
  p. 167-173
  p. 174-176
  p. 177-180
  p. 181-183
  p. 184-186
  p. 187-189

Bibliographie

Frédéric Bozo : Deux stratégies pour l’Europe : de Gaulle, les États-Unis et l’Alliance atlantique (1958-1969)  ; Fondation Charles de Gaulle, Plon, 1996 ; 287 pages - Marcel Duval

Nos lecteurs connaissent déjà Frédéric Bozo, puisque nous leur avons présenté son précédent ouvrage, intitulé : La France et l’Otan (1). Ancien de « Normale sup » et de Harvard, chargé de recherches à l’Ifri, maître de conférences à l’université de Marne-la-Vallée, il nous présente aujourd’hui sur le même sujet ce nouveau livre qui est issu de sa thèse de doctorat, brillamment soutenue en 1992 sous la direction de Pierre Mélandri, l’expert très apprécié de l’histoire des relations franco-américaines. Disons tout de suite que cet ouvrage ne contient pas seulement un récit très détaillé, et puisé aux sources les plus récentes, des relations tumultueuses du général de Gaulle avec les États-Unis à propos de l’Alliance atlantique, mais qu’il nous présente également une interprétation des rapports franco-américains sur ce sujet, qui pourrait encore être applicable de nos jours. Lire la suite

  p. 190-192

Yves-Marie Laulan : La faillite des « machines »  ; Éditions Les Belles lettres, 1996 ; 234 pages - Michel Klen

La plupart des organisations internationales que le général de Gaulle qualifiait de « machins » sont loin d’avoir atteint leurs objectifs. Certaines sont même en faillite. Ce dur mais réaliste constat est analysé dans ce livre événement d’Yves-Marie Laulan qui a suivi une longue carrière dans les institutions internationales (FMI, Banque mondiale, Otan), au Crédit municipal de Paris et à l’Institut d’études politiques. Ces organisations avaient pourtant été créées pour assurer le maintien de la paix dans le monde, pour promouvoir la stabilité des monnaies, faciliter le développement des pays pauvres, améliorer l’état sanitaire de la planète et mettre un terme à l’illettrisme. Or la kyrielle de conflits régionaux qui ont meurtri une partie importante du globe, les crises financières à répétition, la prolifération du sida et l’accroissement de la misère dans la plupart des pays du Tiers-Monde (en particulier en Afrique) ont entamé sérieusement la crédibilité de ces grands établissements internationaux. Lire la suite

  p. 192-194

Heinz Halm : Le Chiisme  ; Puf, 1995 ; 276 pages - Claude Le Borgne

Si l’école orientaliste allemande est moins fournie que la nôtre, elle compte d’illustres représentants. Heinz Halm, professeur à Tübingen, reprend aujourd’hui cette tradition savante. À le lire, vous ne saurez pas tout du « Parti d’Ali », variété de l’islam trop riche et trop étrange pour qu’un livre l’embrasse, mais vous en saurez beaucoup. Heinz Halm retrace, avec une rare érudition, l’histoire du chiisme, de la vie tragique du malheureux Ali au triomphe de l’imam Khomeyni. Lire la suite

  p. 194-196

Nathalie Cettina : Les enjeux organisationnels de la lutte contre le terrorisme  ; LGDJ, 1995 ; 216 pages - Pierre Morisot

Sous ce titre abscons d’un mémoire de DEA, le but est d’examiner la façon dont, au cours du double septennat qui s’est achevé en 1995, nos responsables ont été amenés à prendre en compte (formule imagée de « mise sur agenda ») le phénomène terroriste, à définir une politique de combat et à la mettre en œuvre. On comprend donc qu’il ne s’agit ici ni de porter un jugement moral sur le terrorisme, ni d’examiner le détail des procédés de lutte, mais de voir pourquoi et comment les pouvoirs publics, y compris pendant les périodes d’alternance, ont fait face à un problème que, non seulement ils ne pouvaient ignorer, mais qui mettait en jeu leur crédibilité. À partir d’un certain « taux d’anxiété » et des conséquences électorales à en attendre, la réponse ne pouvait plus être uniquement policière, mais montait au niveau gouvernemental. Lire la suite

  p. 196-197

Ce que l’on appelle habituellement « bataille de l’Atlantique » est cette partie de la guerre sur mer qui va de septembre 1939 à mai 1943, sur les routes des convois en Atlantique Nord. Dans ce livre, il est traité des opérations maritimes jusqu’en 1945, non seulement dans cet océan et ses mers adjacentes (Manche, mer du Nord, mer de Norvège, mer de Barents), mais aussi dans toute la Méditerranée. L’ouvrage n’en est que plus intéressant, toutefois il n’échappe pas à une certaine incohérence quand il revient par moments à la définition étroite. De plus, dans le déroulement des événements sont insérés des chapitres généraux sur les sous-marins allemands, les liberty-ships, les corsaires marchands, d’ailleurs pleins de précieux renseignements. Lire la suite

  p. 197-198

Revue Défense Nationale - Mai 1996 - n° 575

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